Résumé de l'histoire en une phrase : Alice part "faire Compostelle" pour oublier sa grosse peine d'amour sale.
Sérieusement, c'est 155 pages de réflexion sur la vie, l'amitié, l'amour... Mais aussi sur l'endurance, la résilience, le deuil et l'acceptation. Incluant quelques pages de haine envers son ex aussi (Qui sont vraiment des points forts dans le roman, d'ailleurs!)
Pour être franche, j'étais emballée dès le départ. Le résumé était "punché", le roman pas trop long, québécois et coloré. Dès les premières pages, j'étais conquise.
Fabrice a "flushé" Alice pour Laure. C'est difficile à avaler et tout ce qu'Alice trouve pour changer d'air, c'est d'aller faire Compostelle. Marcher 1000 km entre la France et l'Espagne.
“C’est de ta faute, Fabrice Picard. C’est de ta faute si tout est brun,
gris, laid. C’est de ta faute si les fleurs ne sentent plus rien. Je
suis affaiblie, c’est de ta faute aussi, et je t’emmerde. Laure Bastien,
j’ai envie de te griffer. Sentir ta peau se rompre, ta chair se fendre,
gratter tes os. Je te souhaite un virus douloureux. Vous êtes si
présents, tout les deux, si lourds. Je suis chancelante, c’est votre
faute. Je me traîne. Je vous traîne sur mon dos. »







